ENSBA – PAYE TON ÉCOLE !
tu peux écrire aussibonjour badoit
Exprime toi ? Entre deux vidéos de “Confessions intimes” sur le site de TF1, clique donc sur la bannière pub Badoit et donne ton avis sur les créations des élèves de l’école des Beaux-arts de Paris. Tu as aimé choisir le dernier parfum commercialisée par Danette ? Maintenant, tu vas pouvoir choisir la bouteille qui ira bien avec ta déco de table du réveillon.
Grâce aux artistes, le marketing avance. Merci à vous tous de votre participation.
Yo !
tu vois, tu peux vraiment écrire maintenant
je me demande bien ce qu’on pense de l’Aéres ici… personne n’en parle. Peut-être que la pollution parisienne fait qu’ici on a moins de neurones politiques que dans les autres villes “beaux-arts”. Vous avez la flemme de défendre le système ? Je comprends.
De toute façon, les nouveaux politico-administrateurs sont déjà bien installés ici, sûr! Ambiance UMP quand le directeur passe dans les couloirs. Bah après tout, je ne sais pas, mais qu’est ce que ça change. Je comprends qu’on ne se batte pas trop contre quelque chose qui vient de chez nous ; Capitale istique. Slalom entre Dior et Ladurée le matin, bien dans le bain.
Bon si vous avez des idées, je vous suis, on te suit tous.
erratum
Comme vous le savez depuis trois semaines déjà, les finalistes du concours badoit auront droit à un prix forfaitaire de 500 euros/tête (soit un an et demi de sandwiches haut-de-gamme-3-euros tous les midis au bde). Ce qui semble honnête.
Cependant, je jure que ça ne nous avait pas été précisé au départ.
J’ai tout dit.
indiens k-puche in
Te te sens une âme d’indien ? ça tombe bien. Jeudi dernier, nos boîtes ensba ont reçu le gentil message envoyé par une bande d’indiens, qu’ont ne saurait qualifier de sanguinaires, puisqu’on ne sait pas qui c’est. Bien sûr, le message en question n’est pas tombé du ciel, mais c’est tout comme, puisque c’est loatse qui l’a diffusé dans les chaumières, en ne sachant apparemment pas d’où ça venait.
Si tu ne sais pas de quoi je parle, tu peux télécharger le manifeste k-puche ici-même (cherche yeah.jpg dans la colonne ci-contre).
Qu’est-ce que t’en penses ? Franchement ça fait plaisir de lire ça, je trouve. Il commence à y avoir un peu d’animation par ici. Assez parlant.
zéro nouveauté
Plus d’articles, rien de neuf. Classique.
Il dit rien ce blog finalement. Je crois que personne n’a trop envie de parler de tout ça ici, même plus moi.
Pourtant, il y a encore des choses à dire sur le fonctionnement de l’école. Vous savez qu’au BDE il y a une pétition pour l’installation d’une caféte en commun avec les architectes ? Si seulement ça pouvait marcher …
Aujourd’hui vendredi 13, j’espère que vous avez tous joué au loto pour la super cagnote du vendredi 13. Avez-vous de la chance ? J’espère que oui.
Vous entendez les commerçants se plaindre ? Le commerce est fini, disent-ils. Je crois que ça fait très longtemps qu’on entends ça. Et le marché de l’art, c’est fini ? Va-t-on réussir à revendre nos petits dessins arty à 500 euros pièce ? Fabrice Hybert fait de la com pour Toyota et la Fnac, tu m’étonnes.
Questions de fric. Je ne saurais parler de rien d’autre, désabusé. Et toi, c’est quoi ton projet de société ? Tu peux tout me dire, tu sais.
échange toi même
Alors, qui part en voyage l’année prochaine ? Non, pardon, je suis à côté de la plaque, la question était en fait : où partez-vous ? Plutôt Pékin, ou New-York ? Londres ou Helsinki ?
J’aimerais tant que le pôle numérique, au lieu de chercher à savoir si globalement les étudiants savent ce qu’est un fichier jpeg ou non*, publie des statistiques officielles sur le taux de satisfaction des futurs échangistes. Car, oui, que de déceptions et de vocations internationales manquées en cette dure saison d’échange (c’est moi qui vous le dis – mais vous pouvez aussi le voir si vous regardez autour de vous).
Pour faire dans la subtilité, j’aurais aussi pu poser la question suivante : ton chef d’atelier était-il dans le jury ? A ce propos, je rigole bien en imaginant nos décideurs se dire entre eux : “Mais c’est pas grave si des élèves passent devant leur propre prof au jury; il y a pas de raison qu’ils soient avantagés, voyons…”
La bonne blague. N’a-t-on pas envie de rendre heureux les gens, mais plutôt ceux qu’on connaît, disons, eux en priorité. Parce que le pouvoir de rendre heureux rend d’abord subjectif, d’habitude les jurys sont composés de personnes qui n’ont rien en commun avec ceux qu’ils vont juger. Ouf!
Maintenant, mes amis, prions tous ensemble pour que l’année prochaine, nos dirigeants pensent à retirer du jury ceux qui connaissent personnellement plus de 2 ou 3 demandeurs d’échange. Histoire qu’ils nous offrent un peu de justice, en plus du voyage!
* authentique ! Pour savoir si vous êtes dans la moyenne, rendez-vous sur l’extranet > formations-é-ressources > documents du pôle-pier-jac > résultats du questionnaire.
l’unimobilisation
A ceux qui veulent savoir ce qui se passe dans les facs … Lire la suite »
ucp-nic-ta-mer
Flash info : vous avez jusqu’au 13 février pour vous inscrire à une Uc Production Numérique.
Et je viens seulement de comprendre à quoi elles servent ces UcPN. Valider l’Uc n’est pas un souci, c’est s’inscrire qui pose problème. L’idée fondatrice : la sélection darwinienne. Si tu as compris le processus “formulaire extranet > signature intervenant > signature chef d’atelier > retour au pôle numérique”, c’est bien, tu n’as plus qu’à appliquer le mode d’emploi. Sinon, vas chercher ton Uc ailleurs.
Bien sûr, c’est possible, c’est faisable. Mais à quoi sert le passage par l’extranet si on ne peut pas s’inscrire en ligne? A quoi sert la signature du chef d’atelier – apporter une caution artistique sur le projet présenté? Pourquoi ne pas demander aussi un relevé de compte et une autorisation bancaire; histoire de montrer que t’as les moyens de faire ce que t’as dit que tu ferais? Il est plus facile de s’inscrire à une Uc dans n’importe quelle fac française, même la plus récalcitrante, qu’au pôle numérique.
Vous trouvez peut-être que j’exagère, et vous avez raison. Reste que le système des Uc à l’école n’est pas basé sur le confort de l’usager, c’est le moins qu’on puisse dire. Administration en mode “pilotage automatique” : les étudiants, titillés par d’incessants communiqués sur les démarches à effectuer, doivent d’abord apprendre à venir d’eux-même s’inscrire aux différents modules (pourtant obligatoires) de la scolarité. Quelle tonne d’énergie dépensée, juste pour pouvoir commencer à travailler!
Vous vous épanouissez pleinement dans les différents systèmes d’inscription? Votre témoignage m’intéresse.
délégation – la tranquillité retrouvée
Monsieur scolarité nous as appris sur l’extranet que oui, finalement, nous avons des délégués au conseil d’administration. Tout est bien qui finit bien.
Et dire qu’il y a 15 jours, Carole Croënne nous as foutu la honte de notre vie en nous prévenant que personne ne s’était encore présenté… Quelle remise en cause cela a été pour nous tous, n’est-ce-pas? Heureusement pour la communauté, les plus braves d’entre nous se sont donnés sans compter dans la reconquête de nos droits et de notre honneur perdu auprès des G.A. (gentils administrateurs).
Et c’est la liste Kafka, dont personne ne saura jamais ni ce qu’elle nous voulait, ni ce qu’elle a à voir avec Kafka, qui a raflé la victoire face à la plus turbulente Lard (qui nous proposait du changement dans la rupture-cf son manifeste déposé sur nos boîtes ensba). J’en déduis qu’il vaut mieux communiquer son identité en A4 N&B et pousser tout le monde autour de soi à aller voter plutôt que de compter sur sa force de proposition.
A noter que, pour moi comme pour tout le monde je suppose, le plus sympathique dans cette vaste campagne fût de lire sur l’extranet des messages comme on aimerait en lire plus souvent (merci Judith et Lao-tse-08).
badoit pétille dans nos cerveaux
Aperçus mardi 3 en salle de dessin : un gros paquet d’étudiants venus avaler le contenu du concours badoit, chacun un peu déçu de se voir si nombreux.
Moninot Bernard, lui qui a passé la matinée à rameuter du monde, est ravi. Pas évident d’habitude de faire venir 10 ou 15 étudiants à une heure précise à un endroit précis de l’école (cf fréquentation de la salle de conférence). Individualisme institutionnalisé oblige. Disons qu’ici le montant du prix aura suffi à motiver nos instincts créateurs. “Est-ce qu’ils ont bien entendu le montant du prix?” se demande même publiquement madame chargée-de-com “C’est dix mille euros!”.
Pas de second prix, pas de compensation pour les trente qui seront pré-selectionnés, la messe est dite. Badoit pense donc que pour nous faire travailler efficacement, il est préférable de nous exiter avec un gros gros prix, plutôt qu’avec un système de récompenses plus large, attribuées à tous ceux qui auront travaillé sur le projet. L’émulation gratuite, c’est l’injustice.
Remarque, ce choix n’a rien d’étonnant, vu l’économie réalisée. Déjà que dix mille euros, c’est vraiment une rémunération minimum pour ce type de travail sans droits d’auteur derrière.
En tous cas, ça marche! Preuve faite par la masse vigoureuse d’étudiants qui, au signal de monsieur badoit, ont fait disparaître le matos de campagne en deux minutes chrono. Beau et impressionant, c’était, comme symptôme du chacun-pour-soi.
De toute façon c’est ça la vie d’artiste, préparez-y vous : du fric, mais pas pour tout le monde! A vos crayons.





